Hort – Petrosian, 1970

Tigran Vartanovitch Petrosian
« Chaque joueur, opposé à un adversaire, se bat en même temps contre lui-même. Chaque partie ou match est simultanément un combat intérieur. » — « Les grandes parties du passé » par Georges Bertola.


Tigran Petrosian par Baratz 1954 (On lui doit la stèle de la pierre tombale d’Alekhine.)

Il y a 50 ans, le champion du monde détrôné, Tigran Petrosian occupait le premier échiquier de l’équipe soviétique lors de la finale du 4e championnat d’Europe par équipes disputé à Kapfenberg en Autriche. Vlastimil Hort jouait au premier échiquier de l’équipe tchèque. L’un de ses principaux rivaux Lubomir Kavalek ayant fait défection après l’invasion de l’armée soviétique en 1968 qui mit un terme au printemps de Prague jouait maintenant sous les couleurs des U.S.A.

Le Match du siècle (Premier plan Hort-Polugaevsky, Petrosian-Fischer, sous le regard de Spassky)

Les Soviétiques s’étaient imposés avec une marge minimale lors du match du siècle contre « Le Reste du Monde » et ce fut pour eux l’occasion d’effacer le souvenir de cette victoire à la Pyrrhus. Ils dominèrent l’épreuve en totalisant plus de 10 points d’avance, devançant sur le podium la Hongrie et l’Allemagne de l’Est.

Pourtant Petrosian n’avait pas retrouvé pleinement la forme, déstabilisé sans doute par son mini match contre Fischer après avoir encaissé deux défaites à Belgrade. A Kapfenberg il remporta son unique victoire dans la première ronde pour ensuite aligner 5 parties nulles. Il s’était séparé de son entraîneur, Isaak Boleslavsky, qui l’avait secondé durant 3 championnats du monde. Tigran savait qu’après avoir entamé la quarantaine il ne serait plus en mesure de reconquérir le titre, Fischer faisait office d’épouvantail pour les Grands-Maîtres soviétiques et une nouvelle génération émergeait avec à sa tête le champion du monde junior Anatoly Karpov. Petrosian avait toutefois fait appel à Igor Zaïtsev pour l’assister dans ses analyses et se maintenir ainsi au plus haut niveau.

« Ne jamais jouer un coup sans une idée, même en rapide. Il est important d’avoir une idée derrière chaque coup. Idéalement cela devait être dans l’intention d’atteindre un objectif. C’est ce qu’on appelle un plan, une arme utile à inclure dans votre jeu. » C’est le conseil donné par Petrosian au jeune Boris Gelfand.

Tigran Vartanovitch Petrosian, Milan 1975

Juste après le match du siècle voici une réflexion de Petrosian rapportée par la presse : « Un idéal inaccessible est de jouer aux échecs sans commettre de faute et c’est l’objectif qui m’attire le plus. Il est possible que, au sommet de leurs capacités, quelquefois les Grands-Maîtres jouent sans faute, mais à d’autres moments les erreurs sont inévitables. Chaque joueur, opposé à un adversaire, se bat en même temps contre lui-même. Chaque partie ou match est simultanément un combat intérieur. J’ai perdu un nombre important de parties, principalement parce que j’ai été incapable de me vaincre moi-même. Chaque Grand-Maître est un individu plutôt complexe, dont les représentations ne correspondent pas toujours à la réalité. Tal n’est pas que « sacrifices », Fischer n’est pas qu’un « ordinateur » et Petrosian n’est pas que « prudence ». Certains considèrent que lorsque je joue je suis excessivement prudent mais il me semble que la question peut être posée autrement. J’essaye d’éviter le hasard. Ceux qui comptent sur le hasard doivent jouer aux cartes ou à la roulette. Les échecs sont quelque chose de très différent. »

Genrikh Kasparian vs Archil Ebralidze — Photo Douglas Griffin

L’un des premiers entraîneurs de Petrosian face à Genrikh Kasparian (connu pour ses études fameuses), qu’il avait battu en 1946 pour le titre de champion d’Arménie.

Petrosian doit cette vision du jeu à l’un de ses premiers entraîneurs, Archil Ebralidze dont le credo était le jeu positionnel et l’application des principes stratégiques. Il était opposé à s’aventurer dans des complications tactiques hasardeuses pour décider de l’issue de la partie. Ebralidze, admirateur de Nimzovich, Capablanca et de la défense Caro-Kann, a fortement influencé Petrosian dans son rôle de meilleur défenseur sur l’échiquier. Cette victoire caractérise le style de Petrosian.

Tigran Vartanovitch Petrosian et Vlastimil Hort

Hort,Vlastimil - Petrosian,Tigran V. Kapfenberg (1), 1970. Défense Française variante Winawer [C18] — Par Georges Bertola.

1.e4 e6 2.d4 d5 3.c3 b4 4.e5 c5 5.a3 xc3+ 6.bxc3 c7

Plus populaire est 6…e7 pour faciliter le petit roque mais Petrosian ne souhaite pas indiquer trop tôt l’adresse du Roi.

7. g4

Après avoir échangé le Fou, défenseur des cases noires, les Noirs ont quelques difficultés pour défendre l’aile-Roi face à ce coup tranchant.

7…f5

Après 7...f5

C’est l’une des idées de 6…c7 qui permet de défendre g7, mais cette poussée, qui gagne un tempo sur la Dame, ne permet plus de s’attaquer à la chaîne de pions avec la poussée …f6.

8.g3

La prise en passant ne ferait que favoriser le développement des Noirs après 8…xf6 9. g3 a5 10.d2 0-0 etc.

8…cxd4

Met en valeur l’autre aspect de la position de la Dame noire, le dynamisme quelle peut faire valoir après l’ouverture de la colonne « c ».

9.cxd4 e7

Renonçant à compromettre la poursuite du développement pour un petit pion après 9…xc2?! 10.d2 c7 11.c1 c6 12.b5 et les Blancs sont un peu mieux.

10.d2

« La pointe du rapide échange sur d4 est révélée par la variante 10.xg7? g8 11.xh7 c3+ et les Noirs gagnent. » MI Iivo Neï.

Une autre ligne de jeu intéressante est 10.e2 0-0 11.c3 b6 12.f4 d7 13.h4 a6 14.h5 g6 15.f6+! GM Parimarjan Negi

10…0-0

Après la fermeture de la diagonale b1-h7, les possibilités d’une attaque directe sur le Roi se sont dissipées.

11. d2 b6!

Après 11...b6!

« Un milieu de partie typique de la variante Winawer. Les Noirs, qui ont ouvert la colonne c ont un avant-poste en c4 et une cible en c2. Les Blancs ont la paire de Fous, une belle diagonale en a3-f8 et des perspectives d’attaque à l’aile Roi. Les chances sont partagées, même si je suppose que la plupart des Grands-Maîtres opteraient pour les Blancs. Le dernier coup des Noirs introduit un plan standard dans la Française : tous les pions étant fixés sur cases blanches, le Fou Dame n’est pas d’une grande efficacité, il est donc logique de vouloir l’échanger contre son homologue. » Steve Giddins

12.e2

« Le Cavalier se dirige vers f4, avec un œil sur le pion faible e6 des Noirs. » GM Raymond Dennis Keene

12… a6 13.f4 d7 14.b4!?

S’écarte de la partie Reshevsky-Botvinnik, Moscou 1948, qui s’était poursuivie avec 14.xa6 xa6 15.d3 b8 16.h4 bc6 17.h3 ac8 18.g3 et selon Botvinnik, la pression exercée sur l’aile-Roi contrebalance les perspectives noires via la colonne « c ».

Après 18.♖g3

Cette position s’est présentée dans la partie Kasparov-Short (Novgorod 1997) 18…f7?! (18…d8! Kasparov) 19.h5 d8 20.c3, une position équilibrée, mais l’attaque sur le roque après des complications incertaines permit au grand attaquant qu’était Kasparov de marquer le point.

Logique est 14.h4 xd3 15.xd3 c8 16.h5 c4 17.h6 g6 avec comme dans la partie une lutte équilibrée sur les ailes.

14…f7!?

« Dans la partie Spassky-Fuchs, Varna 1958, les Noirs ont joué le faible 14…xd3? 15.h5! g6 16.xf8 a6 17.xg7 avec une compensation insuffisante pour la perte de la qualité après 17…b5 (17…a4!?) 18.0-0-0 c6 19.h3 f7 et les blancs ont l’avantage. Curieusement, cette position est apparue 50 ans plus tard entre Brkic-P. Nikolic, Croatie 2008, et ici les Noirs ont opté pour 19…a4 20.b3 toujours avec avantage blanc !

Petrosian opte pour un coup purement défensif. Plus actif est 14…c8!? recommandé par le GM Lev Psakhis :

a) 15.g5?! (15.h5 g6) ec6 16.h5?! f7 17.d1? xd4! 18.f6+ h8 19.xh7 xc2+ avec un avantage noir décisif. Shaked-Kaidanov, San Francisco 1995.

b) 15.h4 xd3 16.xd3 c4 17.d2 bc6 18.e2 c8 Wynn-Villamayor, Chine 2000, et les Noirs ont l’initiative via la colonne « c ».

15.h4!?

Rejetant le plus tranquille 15.0-0 pour attaquer sur l’aile-Roi en poussant le pion avec l’idée de conduire une attaque de mat sur g7. Un exemple instructif : 15.0-0 xd3 16.xd3 bc6 17.fe1 c8 18.e3?! xd4! 19.xd4 c4 20.xe6 xe6 et les Noirs sont légèrement mieux. Après 20…xd4 21.xd4 le pion passé « e » est dangereux, Almasi-Bricard, France 2000.

15…xd3 16.xd3 bc6 17.h3

Un plan intéressant est d’affaiblir l’aile-Roi pour ensuite replier le Fou de cases noires, avec quelques chances d’attaque après 17.h5 c8 18.h6 g6 19.d2 d8, Martin Gonzalez- Romero Holmes, Espagne 1993.

17… c8

La Tour vise c4, la colonne « c », passage obligé pour contrebalancer l’initiative adverse sur l’aile-Roi.

18.g3 d8!

« Ce coup multifonctions est caractéristique du jeu de manœuvre et de louvoiement qu’exigent les positions bloquées. Le Cavalier vient défendre e6, de manière à libérer la Dame. Simultanément il dégage la colonne « c », ce qui va permettre de poster une Tour en c4 pour faire pression sur le pion d4. L’autre Cavalier pourra venir en c6 pour accroître cette pression. » Steve Giddins

19.h5

Après 19.h5

Dans sa monographie sur la Winawer, Viktor Kortchnoi juge la position légèrement favorable aux Blancs.

19… 20.h6 ec6

Avec forte pression sur d4, la position critique. C’est le coup indiqué par l’Informateur et Chessbase, repris par plusieurs commentateurs. Selon Golombek, arbitre témoin oculaire, l’ordre des coups jouées était 20…dc6 21.h5 g6 22.f6+ (ici Hort pensait qu’il fallait intercaler 22.c3!?) 22…xf6 23.exf6 c8 24.d2 xd4 25.d3 h4 26.h3 g4 27.f1 d6 et nous retombons dans la partie. Les GM Keene et Suetin et J. Moles, se réfèrent à cet ordre de coups qui semble crédible après le commentaire de Golombek :

« La feuille de partie de Petrosian était pleine d’erreurs. En ce qui concerne l’écriture, il semblait incapable de distinguer la huitième de la septième rangée. Tandis que la feuille de Hort est une chose privée qui est censée être comprise par personne d’autre que lui et peut-être Dieu. » Le doute subsiste quant à l’ordre de coups exact.

21.h5?!

Hort choisit l’attaque alors qu’un coup défensif s’imposait, si 21.c3 (!? Euwe) xe5! mais 21.e2 g6 22.d2 semble correct. La menace tactique est 22.xg7+ xg7 23.f6 qui gagne la Dame.

21…g6!

La bonne défense qui implique un sacrifice de la qualité. « L’ex-champion du monde n’a probablement pas d’égal dans le traitement de telles positions. Les Noirs ne sont pas préoccupés par un échange défavorable, car dans la situation donnée, ses Cavaliers sont très efficaces. En passant, il faut noter que 21…xd4? échoue après 22.xg7+ xg7 23.f6 etc. »  MI I. Nei.

Dans une revue russe, Petrosian indique encore 23…h8 24.xd7 xd3 (21…xd7 est un peu plus résistant) 25.hxg7+ xg7 26.cxd3 avec un avantage blanc décisif.

22.f6+ xf6 23.exf6 f7

Après 23...♘f7

« Petrosian voulait capturer avec 23…xd4 mais a remarqué que Hort avait l’air confiant car il devait sûrement s’attendre à ce coup. Petrosian n’a pas seulement joué contre les pièces, il a également joué contre l’adversaire. Le coup joué garde également un côté défensif tenace dans l’esprit de son style. Si Petrosian pouvait choisir entre plusieurs options d’égales valeurs, il préférait toujours la plus inattendue. » MI Engqvist

Avant d’être une décision psychologique c’est l’expression de son excessive prudence car lui-même a commenté plus tard « meilleur 23…xd4! »

Pourtant, avec l’ordre de coups de Golombek, la question ne se pose même pas car le Cavalier en prise doit se retirer sur c8 !

24.d2

Il est trop tard pour consolider avec 24.c3 e5!? (V. Sokolov) avec l’idée 25.dxe5? cxe5 26.d2 f4 27.h3 e4+ 28.f1 g5 avec un avantage noir décisif.

24…xd4 25.d3 h4 26.h3 g4

« La Tour noire étant très active, Petrosian refuse de l’échanger, préférant harceler les forces adverses, mal coordonnées. » S. Giddins

27.f1

Petrosian a indiqué comme préférable 27.g3!? xg3 28.hxg3 e5 29.d1 d4 30.c3 qu’il jugeait incertain. Le MI Engqvist renforce avec 28…fe5! suivi de 29…f7 et la Tour blanche ne dispose d’aucune colonne pour jouer et la structure des pions est sérieusement affaiblie.

27…d6 28.e1 f7

Après 28...♔f7

« Ce coup souligne l’impuissance des Tours blanches. Le Roi n’a rien à craindre en f7 d’où il défend le pion e6 tout en attaquant le pion adverse en f6. Petrosian n’est pas pressé de s’emparer du pion f6. Tant qu’il est sur l’échiquier, il bloque la grande diagonale des cases noires, empêchant les Blancs de créer des menaces à base de batterie Dame et Fou. » S. Giddins

29.c3?!

« Hort aurait pu empêcher les problèmes imminents posés par les deux Cavaliers en jouant 29.xd6. » GM Keene

Le caractère fermé de la position les avantage mais après 29…xd6 et la disparition du Fou, permet de capturer le pion f6 sans crainte. Avec 2 pions pour la qualité et un centre de pions puissants, les Noirs, comme dans la partie, sont en mesure de valoriser leur avantage.

29…e4

« Les pièces blanches dispersées n’ont aucun moyen de se coordonner et les Noirs sans se hâter renforcent leur position. » MI Nei

30. d3

Euwe a indiqué 30.e2 f4 31.f3 xf3 32.xf3 e5! (32…d4! 33.xe4 fxe4 34.d1 d5 -+ MI Engqvist) 33.e3 g4 -+

30…c5 31.d1 c4 32.c3 b5 33.e2 d6 34.g1?!

Sans contre-jeu, certainement sous la pression du temps, Hort cherche à atteindre le contrôle du temps pour ajourner la partie.

34…e4!

Cette centralisation exploite l’imprécision adverse. Si 35.f3 c5+ suivi de 36...xc2.

35.d3 c5 36.c1 e5

Après 36...e5

Selon Euwe l’avantage noir est décisif. Le centre de pions réduit les pièces lourdes à la passivité !

37. e3 d4 38. e2 xf6

« Cette capture rétablit l’égalité matérielle pour compenser la perte de la qualité, mais en vérité les pièces noires ont été longtemps si supérieures à celles des Blancs que Petrosian semblait avoir toujours plus de matériel que son adversaire. » GM Keene

39.dd1 d5 40.g5

La Dame cherche de l’activité, mais seule face à une armée coordonnée elle est impuissante pour inquiéter le Roi noir.

40…c7 41 d2 e6 43.h4 a5 Le coup sous enveloppe. 44. cd1 Un dernier baroud d’honneur. 44…xc2 45. xc2 xc2 46.c1 xb2 47.xc6 d3 48.a6 d4! 0-1 Un dernier coup défensif (la case a7) et offensif (supporte l’avance du pion passé) à la fois.

Après 48...♕d4! 0-1

« On reconnaît le bon joueur d’échecs à sa façon de coucher son Roi lorsqu’il constate que la défaite est inévitable, indépendamment du nombre de coups qu’il reste à jouer. » Amor Towles (Un gentleman à Moscou, Fayard 2018)

Tigran Vartanovitch Petrosian

« Petrosian fut le premier à effectuer régulièrement des sacrifices de qualité qui pouvaient vraiment se définir comme positionnels, avant tout lorsqu’il s’agissait de donner la Tour contre un Fou ou un Cavalier pour se tirer d’affaire dans des situations à première vue compromise, voire désespérée. Le génie arménien démontra maintes fois savoir transformer avec un naturel incroyable le désavantage matériel en une compensation adéquate, découvrant toujours de nouveaux moyens pour valoriser les ressources cachées de ses pièces légères et neutraliser miraculeusement les Tours de l’adversaire. » MI J. Watson

Georges Bertola : Je tiens à remercier Gérard Demuydt pour la mise en ligne de mes articles et tous les lecteurs qui, par leurs remarques positives, m’incitent à poursuivre.

Hort,Vlastimil - Petrosian,Tigran V. Kapfenberg, 1970

Publié le , Mis à jour le

Réagir à cet article

Haut de page ▲
Tous nos membres ayant un abonnement en cours de validité (hors période d'essai) peuvent commenter les articles. Abonnez-vous!

Les réactions (5)

  • karkas

    Merci encore à Georges pour ces articles, j'espère qu'un jour Georges fera un livre reprenant ces articles ! C'est captivant, ces articles contribuent à la passion que nous avons pour le jeu.

  • Icare

    Merci Georges pour ces précisions. Quelle équipe cette équipe russe de l'époque... Dans laquelle se trouvait encore Korchnoï ... Et bravo pour tous vos commentaires, aux confins des échecs et de l'histoire.

  • EuropeEchecs

    Commentaire de Georges Bertola : « Le tournoi se jouait sur 10 échiquiers à la cadence de 40 coups en 2h30 puis ajournement et 16 coups à l’heure. L’équipe soviétique était la seule composée de GM sur tous les échiquiers Petrosian, Korchnoi, Polugaevsky, Geller, Smyslov, Taïmanov, Tal, Keres, Stein, Kholmov, Gipslis et l’exception qui confirme la règle, Balachov qui n’était que MI mais pas pour longtemps. Les ajournements étaient souvent un travail d’équipe et à Varna par exemple, Botvinnik avait réussi à annuler contre Fischer grâce à une analyse de Geller. »

  • Icare

    Oui, quelle époque! Mais - sauf erreur de ma part - ce devait être le temps où les parties (marathon!) se jouaient en 40 coups / 2h30 ...
    Bravo Georges et merci.

  • Azimut

    Encore et toujours un nouvel article absolument passionnant !
    Quelle époque que ces années 60/70 !
    Je suis absolument conquis par tous les articles de Georges qui doit absolument poursuivre !
    Bravo et encore merci Georges !