Les 100 ans de la FFE (1)

Lors de la 1re Assemblée générale, le 19 mars à la Brasserie du Gymnase où une douzaine de sociétés étaient représentées, les statuts de 1914 légèrement modifiés ont été adoptés à l’unanimité et la Fédération constituée.


Dans le numéro de mars 1921 de « La Stratégie » on peut lire :

« L’initiative prise par le Cercle Philidor, et tout particulièrement par son secrétaire, M. Bourgeois, a été enfin couronnée de succès. En une première Assemblée générale qui se tint le 19 mars à la Brasserie du Gymnase où une douzaine de sociétés étaient représentées, les statuts de 1914 légèrement modifiés ont été adoptés à l’unanimité et la Fédération définitivement constituée.

La Stratégie 1921

Le Comité pour le premier exercice est ainsi composé :
– Président, H. Delaire
– Vice-présidents, J. Conti (Paris), R. Gaudin (Bordeaux) et Lavoipierre (Lyon)
– Secrétaire administratif, C. Bourgeois.
– Secrétaire technique, F. Lazard
– Trésorier, D. Barreau
– Assesseurs, C. Degraeve (Lille), A. Fabre (Marseille) A. de Gaigneron de Marolles (Nantes), E. Michel (Strasbourg), G. Renaud (Nice), A. Sarrut (Alger), H. Thomas (Le Havre), et Zani (Besançon).
– Le promoteur de la Fédération, M. Edouard Cavrel, de Rouen, a dû décliner toute fonction à cause de son état de santé.
– Le siège social est fixé : 85 rue du Faubourg Saint-Denis, Paris Xe : jusqu’à la publication d’un bulletin spécial, « La Stratégie » sera l’organe de la Fédération.
– Dans sa séance du 30 juin le comité de la FFE a décidé la publication d’un bulletin trimestriel gratuit. »

Alphonse Goetz (1865-1934) — Directeur du tournoi

En mars de la même année, l’un des maîtres français, vainqueur à Lyon du dernier grand tournoi joué avant la guerre en 1914-18, Alphonse Goetz (1865-1934), publia - Cours d’échecs, exposé de l’évolution et de la pratique actuelle des maîtres- (Librairie Chapelot 1921)

Alphonse Goetz était l’un des meilleurs français de cette époque et sa perception de l’évolution du jeu très intéressante :

Classement du tournoi de Lyon 1914

La première personnalité qui l’a marqué est Gioachino Greco :

« Cette première grande période des échecs a culminé dans la personne du génial Calabrais Gioachino Greco (1600-1634) qui résume le plus complètement l’esprit et les tendances de son époque.

Ces maîtres étaient avant tout des tacticiens. Peu leur importait la façon dont la lutte était préparée. Semblables à d’habiles escrimeurs de ce temps-là, ils cherchaient à placer un de leurs « coups », une de leur bottes secrètes. On parlait pendant deux siècles du mystère de leurs combinaisons, on transmettait les feintes et les ripostes des maîtres. Après Greco, plus d’un siècle a vu les échecs dans le même état stationnaire. »

Sa seconde grande référence est Philidor :

« Philidor a créé ainsi consciemment la première stratégie des échecs, tandis qu’avant lui il n’existait que des tacticiens. Et il a su l’imposer universellement, surtout grâce à son extraordinaire force personnelle, qui n’a jamais rencontré un rival de sa valeur. Et cependant, elle nous paraît aujourd’hui bien désuète et rudimentaire, aussi peu maniable que la phalange macédonienne. Aussi ceux de ses contemporains qui l’ont combattu en vain, et notamment les trois brillants théoriciens de Modène (Salvio, Ercole del Rio, Lolli), prennent-ils sur lui une tardive mais indéniable revanche.

Contrairement à Philidor, ils proclamaient que les pièces, et non les pions, sont l’âme des échecs. Un développement rapide et rationnel des pièces donne, d’après eux, une supériorité à celui qui le pratique. »

La Stratégie, août 1914

Puis ce constat en forme de cocorico :

« Ce fut encore le mérite d’un Français d’avoir su réunir et fondre deux théories. Louis-Charles Mahé de la Bourdonnais (1797-1840) est vraiment le premier joueur d’échecs moderne. »

Suivent quelques éloges au Mozart des échecs « Le créole hispano-français Paul Morphy (1837-1884) » et le « Handbuch des Schachspiels » de la Pléiade de Berlin.

Cours d'échecs

Pas un mot sur Steinitz. Suivent 20 parties commentées (pratiquement aucune jouée par un Français) :

« Dans la discussion de ces parties, il y a deux phases, qui ont déjà atteint, jusqu’à ce jour, un grand degré de précision : c’est le début de la partie, lorsqu’il s’agit du développement rationnel des forces, et la fin de de la partie, phase où il s’agit de condenser en succès définitif un avantage acquis, qu’il soit matériel ou de position. »

La dernière partie publiée innove avec la notation algébrique.

« Si je ne l’ai pas adoptée dans l’ensemble de mon livre, cela tient, je l’avoue très franchement, à ce qu’on la qualifie fréquemment de « notation allemande » et que, dans les circonstances actuelles, je ne voulais pas exposer les amateurs d’échecs à se voir détourner de mon ouvrage, sous prétexte qu’il est écrit en « notation boche. » Drôle de notation allemande, qui fut inventée par un Arabe (Stamma) et appliquée pour la première fois dans un livre écrit en français et publié à Paris ! »

Les blessures de la guerre de 14-18 étaient loin d’être refermées et le traité de Versailles, signé le 28 juin 1919, portait les germes de la 2e guerre mondiale. Le père la Victoire Georges Clémenceau, intransigeant, avait fait de « L’Allemagne paiera » son slogan. L’allié anglais par la voix de son premier ministre Lloyd George avait surenchéri « Et jusqu’au dernier penny ! ». Lors de la conférence de Londres du 8 mars 1921 l’Allemagne avait refusé le montant des réparations de guerre (226 milliards de marks-or) fixé à Paris en janvier.

Goetz analyse une défaite du futur champion du monde, Capablanca, alors que le match pour le titre mondial contre Lasker venait de débuter le 15 mars à La Havane. Le vainqueur, d’origine polonaise né dans l’Empire russe, David Janowski, (1868-1927), s’était établi à Paris vers 1890 et l’une de ses premières parties publiées en 1891 fut contre le même Alphonse Goetz. En 1892, A. Goetz remportait le championnat du Café de la Régence (déjà vainqueur en 1888 et 1890), devançant Janowsk. En 1896, toujours au championnat du Café de la Régence, Janowski devançait cette fois Goetz. Rapidement Janowski s’imposait comme l’un des meilleurs attaquants dans les tournois joués en Europe avec un premier prix au tournoi de Vienne 1896. Bientôt il fut reconnu comme faisant partie de l’élite mondiale en jouant sous les couleurs de la France.

Les commentaires de Goetz sont d’un niveau étonnant, sans égaler en profondeur Capablanca, et résistent à l’épreuve du temps !

Dawid Markelowicz Janowski
José Raúl Capablanca

Janowski,Dawid Markelowicz - Capablanca,Jose Raul, Havana International Masters Havana (6), 22.02.1913. Ouverture du Pion Dame [A46] [José Raúl Capablanca & Alphonse Goetz]

1.d4 f6 2.f3 d6

« Les Noirs projettent de pousser e7-e5 après …bd7, ce qui peut mener de la façon suivante à la variante Hanham-Philidor 3.c3 bd7 4.e4 e5 5.c4, etc. » Goetz

3.g5 bd7 4.e3

« Le Fou Dame étant dégagé, les Blancs se cantonnent tranquillement dans le développement habituel de la partie du Pion Dame. Il y a là une idée très séduisante. Le Dr. Tarrasch dirait que les Blancs n’ont fait que de vigoureux coups normaux, tandis que les Noirs ont suivi des voies tortueuses » Goetz

4...e5

Intéressant est de développer une contre-attaque en exploitant la position du Fou avec 4...h6! 5.h4 g5 6.g3 h5 (6...c5!?) 7.bd2 g7 8.d3 e6 9.c3 e7 etc.

5.c3 c6

Après 5...c6

« Ceci me paraît joué un peu machinalement. Le coup s’impose généralement dans la variante Hanham, lorsque le Pion du Roi est à e4 et le Fou à c4 . Ici le coup n’a pour but que le dégagement de la Dame, ce qui ne pressait pas. 5...e7 était plus simple et plus logique. » Goetz — « Est meilleur 5…e7. » Capablanca

6.d3 e7 7.e2

« Profitant de leur développement avancé, les Blancs se réservent le choix de roquer à gauche ou à droite. Je ne serais pas étonné que le coup ait eu pour but accessoire de provoquer le coup suivant des Noirs. » Goetz

7...a5

« Ainsi que le démontre la suite, la Dame se trouve déplacée sur l’aile-Dame. Mais c’était bien difficile à prévoir à ce moment. La différence fondamentale avec les positions similaires du système pion Dame est que les Blancs ont accès à e4 pour leur Cavalier. Hoffer observe très justement que 7…c7 était indiqué. » Goetz

8.0-0 f8

« Encore un coup tortueux. Le coup simple et naturel était 8…0-0. L’intention de Capablanca était probablement de jouer …e6 après …g4 mais Janowski contrecarre ce plan très ingénieusement. Hoffer remarque que si les Noirs avaient joué au 7…c7, ils pourraient continuer après 8.0-0 par exd4 9.exd4 0-0 sans craindre 10.xe7. Evidemment, mais qu’est-ce que cela prouve ? » Goetz — Après 10.xe7! les Blancs obtiennent un avantage décisif 10…e8 11.xh7+! +- Georges Bertola — « Ce coup est peut-être la cause de tous les ennuis des Noirs. Il fallait jouer 8…0-0. » Capablanca

9.fd1 g4

Après 9...♗g4

« Finalement les Noirs ont trouvé le chemin pour obtenir un complet développement. L’idée de cette ouverture irrégulière est substantiellement de laisser les Blancs sans référence théorique. À l’époque où elle fut jouée, ce système défensif n’était pas connu aussi bien que les formes régulières de l’ouverture du pion Dame. Il reste pourtant à démontrer qu’il soit valide ou pas. Le côté positif est qu’il maintient le centre intact sans créer de faiblesse particulière qui offre de nombreuses opportunités d’effectuer des manœuvres profondes et cachées. Le côté négatif est que les Noirs emploient beaucoup de temps à développer leur propre jeu. Probablement que les Blancs profiteront de ces tempi pour préparer une attaque bien pensée ou se serviront de leur propre avantage de développement pour empêcher le complet développement des Noirs, ou s’ils ne peuvent y parvenir, obtenir quelques avantages matériels tangibles. » Capablanca

10.h3 h5

10...xf3 11.xf3 exd4 12.xf6 xf6 13.e4 e7 14.g3 avec forte attaque. » Goetz — Pas vraiment clair après 14...dxe3 15.xg7 g6! etc.; 10...exd4 11.xf6 += Lasker

11.dxe5 dxe5 12.e4!

« Menaçant de disloquer la position des Noirs. On voit que les Blancs, dont le Roi est entièrement en sécurité derrière la barrière de ses pions, ont obtenu l’initiative et une position supérieure. » Goetz — « Grâce à ce coup très fort, les Blancs s’assurent une position formidable. » Capablanca

12...xe4?

Pourtant il n’y avait aucune nécessité d’effectuer cette prise. L’ouverture de la colonne « g » ne pouvait être que favorable aux Noirs, malgré la position déplacée de leur Dame, cela aurait promis une attaque sur le Roi adverse. Refouler le Fou h5 par g4 eût été, de la part des Blancs, une entreprise hasardeuse. C’est cependant ce que les Noirs semblent craindre. Ils auraient donc obligé l’adversaire à une action immédiate en faisant maintenant le mouvement projeté par leur 8e coup, c’est-à-dire 12…e6 » Goetz — « Une erreur très grave. J’avais considéré 12…0-0-0 comme le coup correct, mais j’ai renoncé parce que je craignais que les Blancs puissent obtenir une position gagnante au vu de la finale. Juste ou faux, cela démontre comment les phases de la partie sont étroitement liées, et, par conséquent, comme l’une peut influencer l’autre. » Capablanca

13.xe7 xe7 14.xe4 g6

« Ce coup n’est pas bon. Le coup naturel et approprié était 14…e6 afin de mettre en jeu toutes les pièces noires. L’autre possibilité 14…xf3 était probablement meilleure parce qu’elle aurait réduit la pression sur le pion e5 et simplifié le jeu. Ici on peut remarquer comment le manque de respect des motifs logiques élémentaires, qui régissent n’importe quelle position, peuvent souvent mettre les joueurs dans l’embarras. Dans le choix de mon coup j’étais sans aucun doute influencé par la crainte de f5, coup très dangereux. » Capablanca

15.c4

Après 15.♕c4

« Voici qu’éclate subitement l’infériorité de la position des Noirs. Leur pion Roi va être le point de mire de l’attaque. D’autre part, les Blancs peuvent porter leurs 2 Tours sur la colonne ouverte où elles opéreront de concert avec la Dame. » Goetz

15...e6

15...xe4 16.xe4 g6 17.b4 Goetz
15...f5 16.d5! avec forte attaque. Capablanca (La position blanche est supérieure et le Roi noir en danger comme le montre une analyse du GM Bernstein après 16.b4 b6 17.d3 e4 18.c3 e6 19.c4 exf3 20.e5+-)

16.b4 c7 17.xg6 hxg6 18.e4 « Le meilleur. » C. 18...f6

« Une manœuvre fort risquée de la part de Capablanca et qui ne s’explique que par une confiance excessive dans sa force. Abandonner le pion à g6 par 18…f6 et chercher une contre-attaque sur le roque eût été plus conforme à son style habituel. La situation du Roi est précaire, parce que la Tour h8 ne peut manifestement pas quitter sa colonne. » Goetz — « Le plus précis. » Capablanca

19.d3

Après 19.♖d3

« Aussi Janowski s’empresse-t-il de doubler ses Tours. » Goetz — « 19.h4 suivi de 20.g4 était probablement un mode plus vigoureux de poursuivre l’attaque. L’indiscutable point faible des Noirs est le pion e5, qui les obligent à le défendre avec le Roi. Le coup de la partie projette le doublement des Tours, avec l’objectif d’en installer une sur « d6 » soutenue par un pion sur « c5 ». Les Noirs ne pourraient les empêcher qu’en jouant eux-mêmes « …c5 ». Ce qui provoquerait un trou sur d5, ou en jouant « …b6 », qui lierait la Dame noire à la défense du pion « c », en plus du pion « e ». Néanmoins les Noirs peuvent éviter tout ceci en échangeant les Tours, qui détruit le plan des Blancs. C’est pour cela que le mode le plus approprié de poursuivre l’attaque était 19.h4. » Capablanca

19...ad8 20.ad1

« Avec la nette impression qu’on ne peut plus sauver les Noirs. » Capablanca

20...g5

Un coup peu plaisant, mais forcé, si les Noirs veulent arriver à l’échange des Tours. D’autre part, les Blancs menacent sinon de dépouiller le Roi noir de sa défense par « h4 » suivi de « f4 ». Goetz

21.c4

Menaçant de paralyser l’aile Dame des Noirs par « c5 » suivi de de « d6 ». Goetz

21...xd3

« 21…g6 aurait laissé les Noirs avec un jeu tout-à-fait sûr. » Capablanca

22.xd3 d8

« Une grave erreur qui perd un pion. Le coup correct était 22…g6 , qui aurait apporté aux Noirs un bon jeu. En fait, dans le cas où une finale peut être atteinte, la position du Roi au centre constituerait un avantage. » Capablanca

23.xd8 xd8 24.h4!

Après 24.h4!

« Gagnant un pion et la partie, en raison de la supériorité de leur position. Les Blancs ont joué à la perfection et leur succès est bien mérité. » Goetz— « Gagne un pion, comme nous le verrons rapidement. » Capablanca

24...gxh4

« Les Noirs ne peuvent répliquer avec 24...e6 25.hxg5+ xg5 parce que les Blancs gagneraient le Cavalier après 26.h4 +- »  Capablanca

25.xh4+ e6 26.g4+ f6 27.g5+

« L’échec que je n’avais pas prévu lorsque j’ai joué 22…d8. » Capablanca

27...e6 28.xg7 d6

« La position des Noirs est extrêmement précaire. La Dame est rivée au pion du Roi et le Roi n’arrive pas à se mettre en sûreté. Quant au Cavalier il est provisoirement pat. Tout cela entraînera de nouvelles pertes. » Goetz

29.c5 d5

« Il fallait préférer 29…d1+ suivi de 30…f6. » Capablanca — Optimiste de la part de Capablanca car 29...d1+ 30.h2 f6 31.g6! d7 (31...e7 32.h4+-) 32.g5+ suivi de la chute du pion f6.

30.e4 d1+ 31.h2 f6 32.g4+

« Les Blancs jouent avec précision , choisissant toujours les meilleurs coups. » Capablanca

32...e7

Après 32...♔e7

33.xe5!

« Ceci force l’échange des Dames en gagnant un second pion. Capablanca, qui n’a pas l’ombre de compensation, aurait tranquillement pu abandonner. Le jeu de Janowski est un bon exemple de la mise en valeur des deux pions gagnés. » Goetz

33...xg4 34.xg4 e6 35.e5 fxe5

« Si 35...f5 36.e3 d4 37.f4 et la position des Noirs est entièrement paralysée. Mais maintenant les Blancs ont 2 pions passés liés. » G.

36.xe5 d4 37.g4 e6 38.f4 a5

Après 38...a5

« Maintenant la partie est perdue. Toute tentative pour arrêter les pions passés est vaine. » Capablanca

39.bxa5 d5 40.g5 xc5 41.g6 f5 42.h3 d5 43.g4 g7 44.g5 c5 45.d7 c4 46.b6+ d4 47.xc4 xc4 48.f5 d5 49.f6 e6+ 50.h6 1-0

Après 50.♔h6 1-0

Pour la petite histoire, le tournoi se jouait au 5e étage de l’hôtel Plaza et, lors de la première ronde, il y eut environ 1200 spectateurs. Ce qui provoqua un véritable chaos dans l’utilisation des ascenseurs. Le tournoi dut bientôt déménager dans les locaux de l’institution sociale et culturelle « Ateneo de La Habana ». A cette époque, La Havane était incontestablement l’une des capitales du jeu d’échecs qui bénéficiait d’un engouement vraiment populaire.

« Les échecs ne seront jamais une science exacte, c’est entendu. Il est heureux que notre jeu ne puisse pas être réduit en formules, équations et graphiques par les mathématiciens, car du coup, c’en serait fait de lui. » A. Goetz

« Je tiens à remercier Gérard Demuydt pour la mise en ligne de mes articles et tous les lecteurs de leur soutien. » Georges Bertola

Janowski,Dawid Markelowicz - Capablanca,Jose Raul, Havana International Masters Havana, 1913

Publié le , Mis à jour le

Réagir à cet article

Haut de page ▲
Tous nos membres ayant un abonnement en cours de validité (hors période d'essai) peuvent commenter les articles. Abonnez-vous!

Les réactions (1)

  • Azimut

    Encore un superbe article de Georges relayé par notre dynamique et entrepreneuse équipe d'Europe Echecs !
    Un régal !
    Georges est notre seul et unique Grand Maître International écrivain et reporter de l'Histoire des Echecs !
    Merci Georges !
    Je serai preneur d'une compile des articles de Georges sur les 100 ans de la FFE sous forme de livre dédicacé par Georges, et je ne dois pas être le seul !
    Je guette ma boîte aux lettres sait on jamais...
    Bonne journée à tous !